1. L’aide à domicile : emploi direct ou via organisme agréé
Premier poste de dépense, le plus connu et parfois le plus lourd pour les familles : le recours à une aide à domicile. On pense à l’aide-ménagère, mais cela va bien au-delà. Toutes les prestations d’assistance aux personnes âgées (ménage, aide au lever/coucher, toilette, courses, repas, stimulation, sorties) réalisées chez la personne ouvrent droit à une réduction ou crédit d’impôt de 50%, dans la limite de 12 000 € de dépenses annuelles (plafond rehaussé selon l’âge ou certains handicaps, source : service-public.fr).
- Que vous soyez employeur direct (paiement via CESU, par exemple) ou passiez par une association/entreprise agréée, l’avantage fiscal est identique.
- Les dépenses éligibles incluent aussi les frais de gestion et de coordination si l’organisme en facture.
- Particularité : si la personne n’est pas imposable, ce sera un crédit d’impôt et non une réduction : l’Etat vous rembourse la moitié de la dépense.
Anecdote terrain : Il n’est pas rare que des familles, pensant ne pas être “employeurs” au sens administratif, oublient de déclarer la moitié des sommes engagées quand elles passent par une association. Pourtant, c’est bien l’ensemble du service qui est valorisable.